LA NOCICEPTION est la fonction permettant au cerveau d’intégrer un stimulus potentiellement nocif via l’activation de nocicepteurs. Nous pourrions donc facilement penser que plus « la blessure-lésion » est grave, plus les nocicepteurs s’activent et plus c’est douloureux. Malheureusement, ce n’est pas aussi simple et linéaire que cela.
LA DOULEUR est « expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite dans ces termes ». La douleur est une perception, elle est la synthèse d’un processus cognitif complexe au niveau du cerveau. Cette perception prend en compte la nociception bien sûr mais pas seulement.
LE CONTEXTE DE SURVENU, L’HISTOIRE PERSONNELLE, LA FATIGUE, L’ANXIETE, LES CROYANCES, LA CHARGE MENTALE et EMOTIONNELLE sont des facteurs (non exhaustifs) pris en compte par le cerveau pour dégager une perception douloureuse.
Ainsi, la douleur est modulée par une multitude de paramètres.
Ces notions permettent de comprendre que l’intensité douloureuse
n’est pas toujours proportionnelle au niveau de « blessure - dommage » tissulaire.

Ressources pour aller plus loin et en savoir d’avantages sur la douleur : le site internet « retrain pain »